30.04.2008
Euro 2008: le ballon de la finale dévoilé

Selon l'AFP, son nom est dû à "la gloire et l'honneur qui rejailliront sur les vainqueurs" (gloria) ainsi qu'à "l'association des deux pays organisateurs, l'Autriche et la Suisse, aux passes que vont se faire les joueurs et à l'interaction entre tous les fans qui se rendront à l'Euro" (Europass). Un nom compliqué quand même...
A noter qu'il coûte tout de même 110 euros.
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29.04.2008
Un Sagna pour un Sagnol ?
A l’approche de l’Euro, et de la liste des joueurs sélectionnés, certaines hypothèses se confirment tandis que d’autres amènent à réfléchir. Si certains cadres de l’équipe ne font aucun doute quant à leur titularisation le jour venu, la lutte s’annonce plus serrée pour d’autres. Notamment Willy Sagnol qui pourrait se voir détrôner par le jeune loup, Bakary Sagna.
Des blessures à répétition
Le titulaire actuel des Bleus a prouvé qu'il était l'homme de la situation depuis maintenant bien longtemps. Indispensable dans son couloir, en sélection comme en club, Willy a connu un véritable enfer cette saison avec le Bayern Munich. De blessure en blessure, l’ancien stéphanois s’est tenu éloigné des terrains plus de dix mois, depuis avril 2007. Autant dire que le défenseur bavarois n’a pas joué de la saison. Et du temps de jeu, c’est bien la priorité de tout joueur prétendant à une place de titulaire en sélection. Ce dont bénéficie Ribéry, dont la popularité a gagné tous le pays. Pendant que le bonheur sourit à son compatriote, c’est le malheur qui tend la main à l’arrière droit. L’abnégation de Willy fait peine à voir, car le Munichois ne se laisse pas abattre. Il en a connu d’autres, la maturité le pousse à ne pas abandonner. Et puis comment laisser tomber alors que sa dernière compétition en bleu s’approche ? S’accrocher, encore et toujours, pour ne pas se faire évincer. D’autant plus qu’il y a un petit jeune qui semblait si loin il n’y a pas si longtemps...
L'opportunité à saisir
Ce jeune affamé de jeu, de ballon, de réussite, c’est Bakary Sagna. Exemple encore typique de la qualité des centres de formations français, incapable de garder les meilleures recrues, auxquelles les grands championnats européens font tourner la tête très rapidement. D’Auxerre à Arsenal, Bakary a pris une ampleur considérable. Pendant que son homologue Sagnol se morfond sur les bancs, Sagna lui, engrange les matches et les minutes de jeu (29 matches joués, tous en tant que titulaires). Il marque même son premier but contre Chelsea. Une saison plus que réussie, consacrée par sa nomination au sein de l’équipe type de la Premier League. Une distinction qu’il avait déjà eue en Ligue 1 avec Auxerre, la saison dernière. Jusqu’il y a peu, il semblait indiscutable pour ce joueur d’origine sénégalaise, d’espérer prendre la place, en tant que doublure, de François Clerc. Mais après sa saison plus que convaincante, et celle, plus mitigée du Lyonnais, ajoutées à un sélectionneur adepte de l’effet de surprise, l’on peut s’attendre à un retournement de situation qui laisse au Gunner toutes ses chances.
Alors, qui représentera le flanc droit du coq tricolore ? Le lion expérimenté ou le jeune loup? Un choix difficile pour Raymond Domenech qui devra trancher. Pour l’heure, et pour la majorité professionnelle, l’avantage est à Sagnol, d’autant plus que l’exemple de Chimbonda est encore dans toutes les mémoires. Mais la fragilité du Bavarois, risque d’être un facteur décisif à quelques semaines d’une compétition au rythme intensif.
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27.04.2008
Paris respire
00:37 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2008
Nantes remonte en Ligue 1
00:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
Le PSG a un nouveau capitaine
Le Paris Saint-Germain connait le nom de son nouveau président. Il s’agit de Simon Tahar. Le club de la capitale l’a annoncé hier dans la soirée via un communiqué publié sur son site officiel. « Le conseil d’administration du Paris Saint-Germain a entériné ce jour la démission d’Alain Cayzac de sa fonction de Président Directeur Général du Paris Saint-Germain. Simon Tahar, jusqu’alors Président de l’Association PSG a démissionné de cette fonction et a été nommé Président Directeur Général du Paris Saint-Germain. »
Tahar ne débarque pas en terrain inconnu puisqu’il avait été l’avocat du club de 1978 à 1991, puis son administrateur jusqu’en 2001.
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23.04.2008
Marseille-Lille: les buts
23:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Kaiser Franck, le gourmand

Hier chouchouté, aujourd'hui adulé, Franck Ribéry se dirige vers la consécration avec un grand chelem historique
Le gamin de Boulogne-sur-mer surfe aujourd'hui sur les vagues de popularité et nage dans un bonheur presque total, bavarois du moins. Avide de conquêtes, Franck Ribéry mord dans le foot à pleines dents. Et cela se ressent. L'envie de vivre et de jouer plus forte que tout le reste, plus forte que les accidents et ce qu'il en résulte, en témoigne cette cicatrice qui parcourt son visage et lui a fait octroyer le surnom de Scarface. Parce que Franck est bel et bien un rebelle, un gangster doté d'un charisme incontestable qui facilite les adaptations du phénomène.
Ribéry le grand
P'tit Franck n'a pas gagné en taille, mais en mâturité, et en respect. Metz, Galatasaray et Marseille ne diront pas le contraire. Difficile de ne pas succomber au charme de Bilal, son nom musulman. Par sa vivacité et sa technique sur le terrain, mais également sa joie de vivre en dehors des terrains, l'international français séduit tout ceux qui le côtoient. Et les derniers en date sont le club allemand, le prestigieux Bayern qui ne pensait pas faire une si belle affaire en le recrutant pour 26 M d'euros, excepté Franz Beckenbauer, légende du football allemand, qui a flairé le bon coup et déclare à son propos: « Quand nous l'avons engagé, c'est comme si nous avions gagné au Loto ». Ses débuts exceptionnels au Bayern de Munich lui attirent les faveurs du public et de la presse allemande. Même Oliver Khann, grand patron du collectif munichois, pourtant réticent à l'arrivée du Français, est gagné quelques semaines plus tard par la fièvre Ribéry. P'tit Franck est devenu grand.
La victoire du charisme
Son entente avec les deux autres recrues du Bayern, Luca Toni et Miroslav Klose, fait ravage en Bundesliga, et permet à son équipe de gagner la Coupe de la Ligue 2007. Blessé pendant une période,son retour coïncide avec le regain de forme du club bavarois qui enchaîne les victoires pour accéder à la tête du championnat. Ribéry réalise des gestes d'exception comme lors d'un match contre le Werder de Brême où il garde le ballon sur son pied en l'air pendant que deux défenseurs viennent le presser, mais aussi une panenka en Coupe d'Allemagne qui permet de qualifier son équipe. Indispensable par sa technique, Franck l'est aussi par sa simplicité et son inaltérable bonne humeur. Zinedine Zidane lui-même l'avait dit, peu avant de partir à la retraite: « Franck respire la joie de vivre. Il ne calcule pas, même dans sa relation avec les anciens. Il est très fort. C'est quelqu'un qui marquera les esprits à chaque fois qu'il sera sur les terrains. Il deviendra quelqu'un d'important dans le foot. »
(Télé Magazine, n°2646)
Un avenir radieux
Sa popularité a encore grimpé samedi dernier, lors de la finale de la coupe d'Allemagne remportée face au Borussia Dortmund (2-1 a.p). Impliqué dans un des deux buts de Luca Toni, l'ancien Marseillais s'est distingué en chipant la Coupe sur le podium pour piquer un sprint vers les supporters du Bayern et communier avec eux. Une facétie qui a fait chavirer, le stade et ses supporters sous le charme d'un Ribéry, heureux de rendre au Bayern le plaisir qu'il prend sur le terrain. "C'était ma façon de mettre de l'ambiance à un moment où je ressentais beaucoup de plaisir et de bonheur", déclarait-il à l'Equipe. Un bonheur qui ne ferait qu'augmenter en cas de quadruplé historique. Déjà vainqueurs de la Coupe de la Ligue et de la Coupe d'Allemagne, les Munichois se rapprochent à grands pas de leur 21ème sacre en Bundesliga, ainsi que d'une finale en coupe de l'Uefa. Nul doute que Franck veut tout et très vite. Et réaliser un quadruplé ne lui suffira certainement pas. Pourquoi pas un quintuplé alors, avec un certain Euro qui se profile à l'horizon. Un horizon qui, en ce qui le concerne, s'annonce bien bleu...
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20.04.2008
Coupez tout
Quatre matches, c'est le nombre de chances qu'il reste au PSG pour se maintenir en L1. C'est peut-être aussi le nombre de marches qu'il lui reste avant l'échafaud, celui qui le conduira tout droit dans l'anti-chambre du championnat français, la L2. Après la lourde défaite face à Caen, le PSG se retrouve dans une situation des plus critiques. Car pour espérer rester parmi l'élite, une seule solution, s'imposer lors de ces quatre dernières journées. Autant dire qu'il va leur falloir un gros mental, mais également un gros coup de chance. Et malgré les dires d'Alain Cayzac selon lequel "Le problème n'est pas un problème d'entraîneur. Les joueurs sont inhibés. Il va falloir que l'on trouve le moyen de chasser cette angoisse sinon on va y tout droit" ; l'on reste sceptique. Qui sont les responsables de cette catastophe sportive? Les joueurs, l'entraîneur, le président?
Le mal est peut-être plus profond car de manière générale, cela fait plusieurs saisons que le PSG est en proie à une crise interne qui ne l'a plus vu s'afficher en haut du classement depuis la sasion 2003/2004, où le club terminait deuxième. La qualité des recrutements est le premier secteur montré du doigt. Avec un des plus gros budgets su championnat, Paris a effectué un mercato des plus pitoyables, dont les deux "fausses" perles du Brésil, Everton et Souza, ce dernier étant de surcroît blessé jusqu'à la fin de la saison. Une politique avare? On pourrait croire que le but du président est de dépenser le moins possible pour en gagner le maximum. D'où une équipe quasiment constituée de jeunes du centre de formation, malgré quelques cadres. Par ailleurs, écarter Pauleta pendant une (trop) période, aura été, qu'elles qu'en soient les conséquences, une grave erreur, le Portugais ayant prouvé à maintes reprises, récemment encore contre Nice et Carquefou, son indispensabilité au sein de l'effectif.
La solution réside peut-être finalement dans la relégation. Bien qu'il paraisse inconcevable pour un club de cette envergure de descendre au niveau inférieur, cela pourrait toutefois être bénéfique si cela lui permet de retourner aux sources et de supprimer le mal qui pourrit la racine. Qu'il soit dans la politique de gestion du club, plus enclin au business qu'à la passion du sport semble-t-il, dans une remise à niveau du recrutement afin de pourvoir rivaliser avec les plus grands de France et obtenir un rang digne de son standing. Une descente en L2 peut être salutaire pour un club qui a perdu son prestige, depuis le départ de Ronaldhino. Et s'ils devaient finalement se maintenir, nul doute qu'il faudrait tout un remaniement interne pour la saison prochaine.
Pour l'heure, quatre matches séparent les hommes de Paul Le Guen du rêve ou du cauchemar. Une issue qui sera, à n'en pas douter suivie avec attention par tous les fans de ballon rond.
14:28 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.04.2008
Le PSG presqu'en L2
Paris n'avait ce soir pas le droit à l'erreur. Le club de la capitale se devait de remporter le match face à un Caen revanchard en la personne de Yoan Gouffran. Et pourtant, cela n'a pas empêché les hommes de Paul Le Guen de s'incliner sur le score de 3 buts à 0. Le dernier étant inscrit par Gouffran lui même qui terrasse le club parisien. Le PSG s'enfonce encore plus dans le classement et peut désormais se mettre à rêver d'un miracle pour se sortir de cette impasse. Trois points les séparent du premier non-relégable, Lens.
22:15 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Prodige, quand tu nous tiens...
Souvenez-vous, dans Olive et Tom, chaque équipe avait en son sein un joyau, un prodige, un génie. Aujourd’hui, la fiction de Yôichi Takahashi, qui a fait nos beaux jours semble rattraper la réalité.
Benzéma, Nasri, Christiano Ronaldo, Rooney, Messi, Bojan ou encore Pato, voici les noms récurrents parmi les jeunes surdoués du ballond rond actuels. Mais la liste est bien plus longue. Le talent n’a, semble-il, plus de limite de nos jours, l’âge de repérage ces prodiges recule de plus en plus et chaque équipe y va de son petit génie. Le football se dirigerait-il vers son âge d’or ?
La révolution technologique !
Une des explications pourrait voir son origine dans l’explosion médiatique qu’a connu le football avec l’avancée de la technologie. Autrefois accessible seulement dans le stade, le sport du ballon rond est désormais à portée de main, de zapette même. La télévision fait son bonheur et celui de ses fans. Des évènements tels que la Coupe du monde, la Ligue des Champions ou encore l’Euro, maintiennent une telle pression sur la société, même politique qu’il est difficile d’échapper à l’emprise de la discipline. Dans ce contexte, comment ne pas, dès la sortie du berceau, voire plus tôt, tomber dans la marmite du football, et apprendre à marcher balle au pied ? D’autre part, suite à un engouement suscité par des coupes du monde, notamment celle de 98, le football a acquis une notoriété encore plus conséquente grâce à une évolution au niveau des centres de formation qui, de mieux en mieux équipés, peuvent gérer de meilleure manière le talent de pépinière toujours plus élargie. D’ailleurs, des centres de formation, parrainés par des grands noms du foot, ouvrent tous les jours pour donner une chance aux jeunes prodiges.
Des records jamais atteints !
Résultat, des phénomènes toujours plus incroyables, et des records de plus en plus prématurés. Walcott, plus jeune joueur convoqué en coupe du monde à l’âge de 16 ans. Pato, plus jeune buteur de la Série A avec le Milan AC, même performance pour Bojan en Liga qui bat de quelques jours le record détenu par son coéquipier Messi. En ce moment, le nouveau prodige du Calcio se nomme Balotelli. Il a 17 ans, est d’origine ghanéenne et évolue quant à lui à l’Inter. Comme quoi, la rivalité va encore plus loin qu’on ne le pense. D’autres évènements sont encore plus impressionnants de précocité, comme le Gunner d’Arsenal Nicklas Bendtner, (malheureux récemment en Ligue des Champions face à Liverpool), devenu international danois à l’âge de 15 ans, ou ce chilien, Nicolas Millan, devenu à 14 ans, le plus jeune professionnel de l’histoire du Chili. Et la liste continue de s’élargir, à un point où l’on parle déjà du fils de Zidane, Enzo, comme d’une future star alors qu’il n’a encore que 12 ans et évolue avec les benjamins du Real Madrid.
Comment réagir face à cette artillerie de talents, dont certains clubs, (Arsenal en tête) ont déjà fait leur leitmotiv depuis quelques années déjà? S’il est désormais incontestable que le football a de quoi présenter du spectacle encore longtemps, comment ne pas craindre de sombrer dans une normalité dangereuse pour la passion que représente ce sport, au risque de rétrograder les vrais génies, qui surgissent toutes les décennies pour marquer leur ère? Trop de génies devrait-il rendre le football encore plus attrayant et spectaculaire, ou, au contraire, apporter de l’ennui causé par une généralisation de potentiel élevé dont il ne serait plus possible de différencier les bons des moins bons ? A force de voir ces surdoués du ballon rond débarquer de plus en tôt, n’y a-t-il pas finalement une désacralisation du joueur mature qu’ont représenté les Zidane, Cruyff, Van Basten, Beckam, Figo, dont l’apogée de leur carrière s’est située plus ou moins entre 25 et 30 ans ? Des questions que l’on est en droit de se poser, malgré la promesse de spectacles toujours plus grandioses.
A défaut de se prélasser dans une banalité peu évidente et peu envisageable, l’émergement florissant de futures stars tend à mettre Takahashi comme un précurseur. Vous avez dit génération d’or ? Elle ne se limite plus à une sélection ou un club, mais s’étend désormais à la planète entière. Une nouvelle bataille s'annonce alors, car combien d'entre eux survivront au terrible destin qui les attend?
21:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

